Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 21:56

Selon un proverbe espagnol, il n’y a pas de fête sans lendemain (No hay boda sin torna boda). Après les festivités liées à la Journée mondiale de l’Enseignant, il m’est venu en tête l’idée de savoir pourquoi l’Enseignant ou le Didaskalos, celui qui maîtrise l’art d’enseigner (didaskeïn), lequel consiste précisément à montrer les bons signes à ceux qu’il forme pour qu'ils puissent gérer, avec bonheur, les institutions d’un État est, dans un pays comme le nôtre, déconsidéré au profit de ceux dont il a pourtant assuré la formation intellectuelle, humaine et civique. De quel complot sociopolitique le Didaskalos est-il victime au Cameroun, bien que sa fonction soit de doter l’apprenant de l’humanité et de la citoyenneté susceptibles de lui faire défaut s’il ne lui montre pas les signes qu’il faut pour qu’il devienne ceci ou cela ? N’a-t-on pas tort de minimiser l’importance que revêt la fonction du Didaskalos dans l’ordre des stratégies à élaborer dans la perspective du développement d’un pays comme le nôtre ?

Prof. Lucien AYISSI

Université de Yaoundé 1 (Cameroun)

Partager cet article
Repost0

commentaires