À l’observation, les hommes ne saisissent pas l’occasion de la fête de la nativité pour repenser leur condition éthique dans la perspective de renaître dans la vertu. Les excès auxquels ils se livrent, notamment dans la jouissance orgiaque des plaisirs de la table et du lit, donnent l’impression que Noël est, dans la sphère dévorante d’un hédonisme dangereusement dévastateur, un bon prétexte pour louer Bacchus et Cupidon. Par ce prétexte, les hommes veulent-ils montrer qu’il existe de sérieux problèmes d’étanchéité entre le sacré et le profane ?
Pr Lucien AYISSI
Université de Yaoundé 1 (Cameroun)